Affichage des articles dont le libellé est Aime comme Marie. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Aime comme Marie. Afficher tous les articles

lundi 21 octobre 2019

En combi-short à Belle-Ile

Avant les premiers frimas de l'hiver, je vous propose une dernière réalisation estivale.

Pour les vacances, j'avais envie de coudre un combi-short. Je le voulais décontracté, confortable et facile à vivre. 
Mon choix de patron s'est porté sur le Aime comme Mandarine de Aime comme Marie.



Cette combinaison a une découpe empire associée à de jolies fronces sur le devant et le dos, et un short large, idéal par les fortes chaleurs. 100% confort. Il s'ouvre sur le devant par de jolis boutons.





Avec ses peu de pièces à assembler, ce patron est rapide à coudre pour un rendu soigné.

Pour le tissu, j'ai opté, une fois n'est pas coutume, pour une viscose de chez Ellen tissus à Troyes. 

Ma liste de courses :

  • 2,30 m de tissu en 140 cm
  • 5 boutons de 0,9 cm
  • 60 cm de biais 
  • 50 cm de thermocollant

La note de la couturière :

J'ai longtemps hésité à me lancer dans ce projet, Allais-je vraiment porter un tel vêtement? Court, très ample, je n'étais vraiment pas sûre de moi. Mais il me faisait vraiment envie. J'ai donc profité des soldes pour choisir mon tissu et réduire le coût d'un vêtement coup de cœur que je n'étais pas sûre d'assumer jusqu'au bout. 

J'ai terminé mon combi-short la veille de mon départ en vacances. J'ai effectivement aimé le porter, fière de ma réalisation et ai apprécié son confort. Et le lacher-prise des vacances m'a permis d'assumer plus facilement la coupe. Mais comme je m'y attendais, une fois rentrée et les habitudes reprises, je ne l'ai plus porté. 
Pas grave, j'aurai tout de même plaisir à le retrouver l'été prochain...






mardi 18 septembre 2018

Ma robe Milady

Il y a quelques mois, Marie nous proposait  un nouveau patron mystère. Le principe est simple : on reçoit une fois par semaine les pièces d'un nouveau patron sans connaître le modèle final.



Là, on savait qu'il s'agissait d'une robe, et compte tenu du métrage de tissu demandé (3m20), il ne pouvait s'agir que d'une robe longue, très longue. Je me suis donc lancée dans ce nouveau projet, mais comme d'habitude, je n'ai pas pris le temps de jouer le jeu à fond. J'ai donc commencé à coudre ma robe bien après que les premiers modèles aient été dévoilés.

Il s'agit donc d'une jolie robe longue, à manches 3/4. Le haut est assez près du corps, marqué par une ceinture au niveau de la taille. Pour pouvoir l'enfiler plus facilement, une fermeture invisible a été intégrée sur le côté gauche de la robe.



Pour le tissu, j'avais envie d'un tissu très fluide et estival. Sachant qu'il fallait plus de 3 mètres de tissu, c'est tout naturellement que  je me suis tournée vers Les coupons Saint Pierre. Ils ont de jolis coupons de 3 mètres à des prix très intéressants. J'ai jeté mon dévolu sur une viscose blanche à rayures bleues, extrêmement douce au toucher.



J'aimais l'idée des rayures pour pouvoir couper la ceinture dans la lisière et ainsi jouer l'opposition des motifs entre les pièces haut et bas et la ceinture.



J'ai apporté quelques légères modifications au patron pour créer ma version : mon tissu étant très léger, je voulais faire une robe estivale. J'ai donc raccourci les manches de 15 bons centimètres. De même, pour la longueur de la jupe, je trouvais la version de Marie extrêmement longue, elle traînait au sol et je savais que je ne porterai pas une robe si longue. Je l'ai donc réduite de 10 bons centimètres. Je la trouve ainsi parfaite.




Ma dernière modification ne se voit pas directement. En effet, la ceinture n'était initialement pas doublée. Je n'avais pas envie que l'on voit les marges de couture sur l'envers du vêtement. J'ai donc coupé une ceinture devant et une ceinture dos en plus afin de pouvoir emprisonner les marges de couture et avoir ainsi un fini plus net sur l'envers de ma robe.

Ma liste des courses :
  • 3 m de tissu léger et fluide
  • 1 zip invisible de 25cm
  • 1 m de biais assorti
  • une pièce d'entoilage thermocollant
  • fil assorti

La note de la couturière : 

Voilà une petite robe passe partout, déclinable à l'envie. La seule difficulté peut résider dans la pose de la fermeture invisible. Elle taille parfaitement : après quelques déconvenues avec certains patrons, j'ai cette fois-ci fait une toile et la taille M tombe parfaitement.



Si vous optez, comme moi pour un tissu rayé, je vous conseille de "doubler" votre patron. En effet, plutôt que de plier votre tissu et de le couper au pli avec le patron d'un demi devant ou dos, je vous suggère de tracer sur un papier transparent (papier de soie) un dos entier ou un devant entier. Ainsi, vous n'aurez pas à plier votre tissu, vous pourrez poser votre pièce de patron directement sur celui-ci, et par transparence vous pourrez sans problème gérer vos rayures.

Et vous, quels sont vos petits trucs pour gérer les motifs de vos tissus?




lundi 16 octobre 2017

Mi amore

Je vous présente aujourd’hui ma robe coup de cœur de l’été.



J’avais fait une première tentative l’an passé de la robe Aime comme Mi Amore. Malgré une taille M, celle-ci s’était avérée être beaucoup trop grande pour moi. J’ai donc décidé de retenter ma chance cette année avec une taille S. Et le seconde fois fut la bonne.



Pour cette version, j’avais envie d’essayer un tissu estival, coloré et gai : le Wax. Mais sans être sûre d’assumer totalement son côté ethnique. C’est lors d’une visite chez Mondial Tissus que j’ai trouvé le juste compromis. Un coton à motifs jaune et bleu, type Wax en plus discret. Juste ce qu’il me fallait.
Et pour finir de me convaincre, ce coton type popeline ne bouge pas lors de la couture, un vrai bonheur.


Pour relever les détails de mon imprimé, j’ai choisi d’utiliser un zip turquoise et de rappeler celui-ci en posant un passepoil de la même couleur sur les poches.





Ma liste de courses :
  • Tissu : 1.75m en 140cm
  • Biais : 1.60m (facultatif, j'ai coupé le mien dans les chutes de mon tissu)
  • Zip : 60cm

La note de la couturière :

Je ne regrette pas d'avoir insisté dans la confection de ce modèle. C'est une robe très intéressante à coudre avec quelques points techniques mais également très sympa à porter. C'est vraiment un modèle que je recommande.

Et voilà, c'est sur cette réalisation que se termine notre escapade açorienne. Je ne doute pas qu'il y en aura d'autres. Je vous donne rendez vous très prochainement pour entamer ensemble l'entrée dans la saison hivernale mais toujours placée sous le signe de la couture. A très bientôt !


lundi 11 septembre 2017

Une meringue estivale

Lorsque je me lance dans une réalisation, je pars presque systématiquement d'un patron pour lequel je cherche le tissu approprié. Mais aujourd’hui, les choses ont été bien différentes.



J'avais acheté 2 mètres de ce tissu très coloré. J'avais à l'époque en tête d'en faire une robe estivale. Mais après réflexion, j'ai eu un peu peur de l'effet too much d'une robe toute fleurie. J'ai donc mis cette étoffe de côté en attendant de trouver le projet idéal qui la mettrait en valeur.

Puis lors d'une virée parisienne, j'ai déniché ce superbe élastique chez By Sophie. Là encore, il trouverait très vite une utilité.



Et puis les beaux jours sont arrivés et avec, les envies de tenues ultra légères. 

Après une version hivernale, j'avais depuis longtemps envie d'utiliser le patron Meringue de Aime comme Marie pour une petite jupe d'été. Et quoi de mieux que d'associer mon tissu fleuri à mon élastique pailleté.



Pour cette jupe, je n'ai fait que très peu de modifications, j'ai juste supprimé les poches. Malgré la légèreté du tissu, j'ai choisi de ne pas poser de doublure, n'ayant pas de problème de transparence.

Ma liste de courses :
  • 70 cm de tissu en 140 de laize chez Henry et Henriette
  • 1 zip de 20 cm
  • 0,65 cm d'élastique de 6 cm de large

La note de la couturière :

J'ai adoré porter ma petite jupe pendant les chaudes journées açoriennes. Cette jupe est un bon basique de la garde-robe féminine en toutes saisons. 
Je ne suis pas fan des achats de tissus à l'avance mais force est de reconnaître que cela permet de céder au coup de cœur et de prendre le temps de trouver le projet idéal pour le mettre en valeur.




Et vous, vous êtes plutôt patron avant tissu ou l'inverse?

lundi 12 juin 2017

Ma veste printanière Aime comme Montmartre

Cette veste là, il y a un moment qu'elle me faisait de l'œil. Voilà bien un an que le patron attendait bien sagement dans la bibliothèque que je trouve le style que je voulais donner à ce vêtement. Et puis le printemps est arrivé et, avec lui, les envies de tenues plus légères aux couleurs acidulées.


J'ai donc opté pour une gabardine légère rose pastel de chez tissus-price. La matière est magnifique : légère mais suffisamment lourde pour donner un très joli tomber à la veste. Elle ne se froisse quasiment pas et la couleur est un juste compromis entre le rose bonbon et le pastel.



Pour la doublure, j'ai opté pour un voile de coton fanatisie de chez Motif personnel. Comme d'habitude, rien à redire : ce tissu est juste parfait.



Côté couture, cette veste est relativement simple à réaliser. Le seul point technique étant la réalisation des poches. Même le montage de la doublure est un jeu d'enfant, pour peu qu'on suive scrupuleusement les explications.



En réalisant ma toile, j'ai trouvé que les emmanchures descendaient trop bas, j'ai donc choisi de les redessiner afin de les échancrer un peu plus. Mais comme vous le voyez sur les photos, il y a encore de la marge. À part cela, pas de modification  apportée à cette veste.



La liste des courses :

  • 2.8m de tissu en 150 cm
  • 2.2m de doublure en 150 cm
  • 1 m de thermocollant

La note de la couturière :

Je crois que j'ai bien fait d'attendre pour réaliser ma version de la veste de Aime comme Montmartre. Je suis très contente du résultat final. Cette pièce a déjà été portée de nombreuses fois et toujours avec le même plaisir et le même confort. C'est devenu un incontournable de ma garde robe.



lundi 27 mars 2017

Vous reprendrez bien un peu de Macaroni...

Il est des patrons qui vous marquent. Au printemps dernier, je vous parlais de mon goût pour les volants et le patron Aime comme Macaroni réalisé à l'époque en jersey. Je l'ai beaucoup porté cet été et il continue d'être un incontournable de ma garde robe d'hiver avec un gilet ou une veste.

 
À l'automne, lors d'une virée shopping, je suis tombée sous le charme d'un top dans une enseigne très connue, coupé dans un joli coton. J'allais succomber quand, à y regarder de plus près, j'ai réalisé qu'il ressemblait beaucoup à mon tee-shirt Macaroni, à quelques détails près. Alors plutôt que de céder aux appels du Made in China, pourquoi ne pas me lancer dans la confection de ce top mais version Café chiffons.


 
Commençons par le plus simple : le choix du tissu. J'ai opté pour un joli coton blanc à pois noirs déniché chez Mondial Tissus. 

 
Maintenant la partie plus ardue : la création de la parementure du col. En effet, pour celui-ci je ne pouvais pas compter sur l'élasticité du jersey ; il a donc fallu créer une ouverture dans le dos du top afin de pouvoir y passer la tête. Pour le devant de la parementure, je suis partie du patron initial et j'ai reporté sur une feuille de papier l'arrondi du col ainsi que la ligne d'épaule sur  quelques centimètres. J'ai ensuite tracé une ligne parallèle au col à 4 cm de celui-ci. J'ai ainsi obtenu la moitié de la parementure devant, sans oublier d'ajouter les marges de coutures sur la partie supérieure de celle-ci, ainsi que sur la ligne d'épaule.


 
Pour la parementure dos, j'ai procédé de la même façon. Sur la ligne du milieu dos, j'ai tracé une verticale de 8 cm et une parallèle à 3 cm de celle-ci. J'ai relié les lignes tracées à l'aide d'un perroquet afin de former d'harmonieux arrondis. J'ai coupé chaque parmenture au pli et entoilé les deux pièces obtenues. J'ai piqué les coutures d'épaule et assemblé le corps du vêtement, préalablement monté, à la parementure endroit contre endroit. J'ai ensuite piqué les 2 épaisseurs à quelques millimètres de la verticale et après une couture à l'horizontale d'1/2 cm, j'ai remonté vers le haut du vêtement. Bien sûr, j'ai inséré une bride pour pouvoir attacher à l'aide d'un bouton la partie droite à la partie gauche du dos du vêtement. Enfin j'ai coupé le long de la verticale sur 7,5cm. Sur les 0,5 derniers centimètres j'ai coupé deux petites diagonales pour relier la fente à chaque angle de la couture. Il m'a ensuite suffi de retourner la parementure vers l'intérieur du vêtement. La bride est apparue.



Après un bon repassage, j'ai fait une dernière couture à quelques millimètres du col et de la fente du dos afin de bien fixer la parementure. Encore un petit bouton à coudre et le tour était joué, j'avais résisté avec succès au Made in China.

Ma liste de courses :
  • 170 cm de tissus en 140 (coton léger, crêpe, viscose...)
  • Un petit morceau d'entoilage
  • Un bouton

La note de la couturière  :

J'avoue que ce n'est pas sans une certaine fierté que je porte mon Macaroni. J'avais une idée précise de ce que je voulais réaliser et j'y suis parvenue. Quel bonheur pour l'estime de soi!!!!
Bon côté tuto, j'ai encore quelques progrès à faire, et notamment il faudra que je pense à prendre des photos au fur et à mesure de ma réalisation. Si vous avez besoin de plus de détails ou d'explications, n'hésitez pas à me laisser un commentaire, je vous répondrai avec plaisir.

mercredi 3 août 2016

La mystère de l'été

Cet hiver, j'avais été séduite par le nouveau concept proposé par Marie, à savoir la couture Mystère. Par faute de temps, je n'avais pu y participer. Alors en juin, lorsqu'elle nous a annoncé son grand retour dans une version estivale, je n'ai pas hésité une seconde, j'ai foncé.

Je vous rappelle le principe. On choisit d'abord son tissu, puis on reçoit les explications une fois par semaine. L'avancement de projet reste donc secret : nous savons juste que nous cousons une robe. Impossible d'avoir une idée du rendu final jusqu'à réception des dernières pièces.
 
 
 Pour ce projet à l'aveugle, j'ai choisi d'utiliser le seersucker bleu roi de chez France Duval. J'ai flashé sur ce tissu il y a quelques mois lors d'une visite à la boutique mais sans forcément avoir de projet auquel l'y associer. La mystère est donc tombée à pic.
 
 
 
 
 
Côté réalisation, quel plaisir de recevoir les étapes chaque semaine tel un petit cadeau. Sur les deux premiers épisodes, on cherche à savoir à quoi va ressembler notre robe et bien sûr, les étapes sont proposées de telle façon que le mystère reste entier.
La seule étape un peu délicate est la pose des côtés devant et dos : ces pièces en angle demandent de connaître la technique pour ne pas faire de plis lors de la couture. Pour un effet plus graphique, j'ai choisi de couper les côtés de la robe dans le biais de mon tissu. Ainsi des lignes du tissus s'opposent entre les pièces de devant et des côtés. J'aime beaucoup.
 
 
 
Ma liste de courses :
  • Tissu : 1.75m en 140cm
  • Biais : 1.60m (facultatif, j'ai coupé le mien dans les chutes de mon tissu)
  • Zip : 60cm
La note de la couturière :
Un bien joli modèle que  nous propose Marie. Les empiècements de côté donnent beaucoup de cachet à cette robe.
Côté taille, cette robe taille très très grand. J'ai coupé le mienne en taille M et franchement elle est beaucoup trop grande. Je l'enfile sans défaire la fermeture éclair et je nage dedans. La taille S aurait largement suffit voire le XS. Cela m'apprendra à ne pas faire de toile (pour les novices, une toile est un premier modèle réalisé dans un tissu bon marché pour avoir une idée du rendu et faire les ajustements avant de coudre sur le tissu définitif).
Cette petite mésaventure fait partie de la règle du jeu de la couture mystère, on accepte les bonnes comme les moins bonnes surprises. Mais heureusement la découverte de ce très joli modèle éclipsera largement ce détail de taille. Je suis d'ailleurs prête pour le patron Mystère 3. 😝

 

mercredi 22 juin 2016

La saison du volant

Cet été, les volants sont à l'honneur. On en voit partout : sur les tops, les robes, les chemisiers. Chaque marque de prêt-à-porter propose son propre modèle.

Côté patrons, nous ne sommes pas en reste. Que ce soit La république du chiffon, Make my lemonade, Aime comme Marie..., toutes rivalisent d'imagination pour nous proposer leur version de tops à volants. Aujourd'hui, j'ai donc succombé, une fois n'est pas coutume, pour la version proposée par Marie : le t-shirt Aime comme macaroni.



Avec ses manches longues, celui-ci est idéal pour les premiers beaux jours ou pour attendre un été qui n'en finit pas de se faire désirer.

Pour ma version de ce t-shirt, j'ai choisi un jersey ajouré très doux déniché, lors d'une de mes virées troyennes, chez les Tissus d'Inès.




Ce modèle est très simple à réaliser et pour des finitions optimales, je recommande l'utilisation de la surjeteuse. Je crois vous en avoir déjà parlé mais c'est vraiment l'outil indispensable en complément de votre machine. J'ai acheté la mienne sur internet lors d'une offre sur vente-privée.com. C'est un modèle basique mais qui me suffit largement. J'ai mis un peu de temps à l'apprivoiser mais depuis, à chaque utilisation, c'est satisfaction assurée. Mes ouvrages sont propres sur l'envers, pas de grosses marges de couture, quel bonheur!



Ma liste de courses :
  • Jersey ajouré : 1.70m en 140cm
  • Fil assorti
La note de la couturière :
Encore un modèle facile à vivre proposé par Marie, accessible à toutes les couturières même débutantes. Ce modèle est déclinable dans différentes matières : jersey, molleton...
Je le vois bien également dans une petite cotonnade et sans manche... qui sait cela fera peut être venir le soleil...

mardi 24 mai 2016

Jouer les stars en Météore

Après le plaisir que j'avais eu à coudre ma première première robe créé par Marie, Mon petit bazar, il fallait que je teste sa nouvelle création, la Météore.


Marie l'avait présenté en deux versions : une version sport en Néoprène ou une version plus chic en crêpe. J'ai longuement hésité. Tester le Néoprène me tentait bien mais n'ayant pas eu de coup de cœur pour un tissu, j'ai opté pour une version habillée. J'ai donc choisi un très joli crêpe chez Cousette.


La matière est magnifique. Le tissu est suffisamment lourd pour donner un joli tombé, ne se froisse pas et la couleur, bien qu'assez foncée rest très lumineuse. Et cerise sur le gâteau, il ne bouge pas à la couture, un régal à coudre.



Le patron est simple. Je n'ai pas fait de grandes modifications. J'ai opté pour la version ajustée et les manches les plus longues ; la jupe a été rallongée de quelques centimètres et pour une meilleure tenue, j'ai entoilé les parementures du col.

De par sa forme particulière, le montage de la robe est original. La bonne idée est de commencer par monter le zip invisible. Je ne sais pas pourquoi, c'est toujours la partie qui m'impressionne et me rebute un peu. Là on commence par cette étape et on n'en parle plus. Le montage est rapide, en deux heures ( hors découpes) ma robe était prête.



J'aime beaucoup ma robe et ne regrette pas du tout le choix de mon tissu. Ma petite robe est originale et chic, j'adore!!!

Pour les photos, Guillaume a eu la gentillesse de me faire participer à un shooting improvisé. Je me suis beaucoup amusée lors de cette séance photo.
Guillaume fait des reportages lors de toutes sortes d'événements : mariages, anniversaires... Mais il organise également des shootings en solo, couple, familles...
Si les photos vous plaisent, n'hésitez pas à aller faire une tour sur son site : http://www.guillaumeruelle.com ou sa page Facebook : www.facebook.com/guillaumeruellephoto/






mardi 10 mai 2016

Couleur planteur

A chaque voyage, sa tenue fétiche. Pour la Martinique, j’avais envie d’une robe ensoleillée, colorée et toute légère, bref une robe facile à vivre.

J’ai jeté mon dévolu sur la robe Aime comme Myriade, proposée par Marie. J’aimais ses pinces sur le corsage qui se reflètent dans la jupe. Et coudre une robe en jersey, je n’avais pas encore fait.


Pour le tissu, j’ai choisi un jersey de chez Cousette (malheureusement, celui-ci n'est plus disponible sur le site). J’ai flashé sur la couleur pamplemousse, et à réception du colis je n’ai vraiment pas et déçue. La matière est très belle, d’une bonne tenue.



Côté réalisation, le plus long reste la mise en place des pinces et de faire correspondre celles du haut avec celles du bas.
Un peu de patience et de minutie et le tour est joué.



Et détail que je n'avais pas anticipé : ma robe est assortie à ma boisson locale préférée...le planteur!!!!



C’est sur cette touche colorée que se termine notre escapade dans les îles. J'espère que ces quelques articles vous auront fait voyager et je vous dis à très vite pour de nouvelles  aventures couturesques.